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N'être que l'ombre de sois-même 17/03/2013

J'suis Sapiosexuelle



" Un mot seul vaut un long poème quand c'est le c½ur qui l'a dicté. " ~J. Delile

" Même quand les phrases ont l'apparence d'une citation, elles ne doivent à aucun moment faire oublier qu'elles s'appliquent à quelqu'un de particulier. " ~Peter Handke

" Philosopher, c'est apprendre à mourir. " ~Cicéron


Restez aussi longtemps qu'il faudra.
©Aixela



© Par propriété exclusive de l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites; conformément aux articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle. Tous Droits Réservés

Fond de Night And Dreams

Mon retour 07/02/2016

Je suis de retour ! Enfin ! J'arrive à trouver du temps pour moi !
Alors c'est parti !
Pour mon retour : Donnez-moi chacun un thème, je ferais un texte dessus et mettrais un lien vers votre blog !
Des bisous

P.S: Je ne mettrais aucun article de plus avant janvier 2017, à part les thèmes que l'ont m'aura donné. Alors ces mois sont les vôtres !
Ah ! Et pour les blogs où je suis répertoriée, je ne suis plus Dayana mais Aixela ☆

Tags : RETOUR

Un début a toujours une suite... 05/11/2014

 
 
 Merci de lire l'article jusqu'au bout avant de vous inscrire.
 
          Bonjour tout le monde,
          Je tient d'abord à préciser que ce n'est pas un concours. C'est juste que je suis curieuse de voir jusqu'où va votre imagination.
          Voilà, le principe est simple : il y aura un nombre indéfini de participants. Quand il y aura au moins un participant, je vous donnerez un scénario de mon imagination - qui se trouve si dessous. A vous d'écrire un prologue. Quand tous les participants m'auront donné leur texte, je ferai faire un vote parmi mes juges. Le prologue " gagnant " sera posté. Puis, viendra le chapitre 1. Et ainsi de suite... Jusqu'à l'épilogue.
          Il y aura 7 juges ( plus moi, cela fera 8 ). Vous pouvez vous inscrire en tant que juge seulement quand il y a au moins 3 participants.
 
Le scénario :
 
          " Je m'appelle Ariane. On pourrai, après tout, me prendre pour une adolescente normale. Est-ce vraiment le cas ? Non. Je ne suis pas " comme tout le monde ". J'aurais pu être cancéreuse. Sourde, ou bien diabétique. Non, je suis muette. Est-ce un problème ? Oui, c'est un problème. Ne pas parler, c'est vivre à moitié. C'est subir des moqueries, des joies, des pleurs sans ne jamais pouvoir rien dire. C'est ne pas pouvoir se plaindre quand on a besoin de le faire. C'est aussi échapper aux exposés à faire en classe.
          Si je ne m'étais pas levée en larmes, la maîtresse ne m'aurais pas demander " Pourquoi ? ". Si je ne m'étais pas dirigée vers le tableau, une craie en main, la maîtresse ne m'aurait pas inciter à écrire ce que j'avais sur le c½ur. Si, sur le tableau noir, je n'avais pas demander à la maîtresse que, pour une fois, j'aurais pu en faire un, mais juste écrit, elle ne m'aurait pas dit " oui ". Je n'aurais jamais fait cet exposé. Je n'aurait jamais tracé le mot " Cauchemar ". Le portail du monde fantastique ne se serai jamais ouvert. Je n'aurai jamais été coincée dans ce monde ou l'imaginaire existe au milieu de la vie réelle.
          Je n'aurai jamais eu à diriger cette guerre entre ces êtres fantastiques.
          Je n'aurai jamais aussi jamais parlé pour la première fois de ma vie. "
 
Les règles pour le jeu :
 
- Vous avez le droit de vous désinscrire seulement à partir du chapitre 3.
- Pour vous inscrire, vous devez remixer cet article ( sinon, je vous le rappellerez, et si vous ignorez toujours cette règle, vous serez supprimé ).
- A partir du moment ou vous êtes inscrit, commencer à écrire un prologue ( attention, un vrai ! Minimum 20 lignes ! ).
- Vous aurez une date limite pour rendre le chapitre/prologue à écrire.
- Vous avez le droit " d'engager " une correctrice, mais seulement pour corriger vos textes, non pas pour les améliorer. Si vous prenez cette " option ", veuillez me le préciser.
- A chaque nouvelle sortie d'un chapitre/prologue, vous pourrez le remixer pour en faire un article sur votre blog ( en gros, c'est un peu comme si vous publiez une fiction ) mais le nom de la personne qui a écrit l'article doit être présent, sinon ce sera considéré comme du plagiat.
- La communication se fera via Skyrock, je n'échange pas d'adresse mails ou de pseudo Skype. Je sais que ce n'ai pas pratique, mais je ne vous connais pas.
- Si vous avez des questions, je répond à tout. Mon résumé et mes explications ne sont pas très clairs, je le conçois.

Les règles pour l'histoire :
 
- Vous devez respecter le nom de l'héroïne - en gros, Ariane. Vous pouvez, au cours de l'histoire, inventer d'autre personnage donc choisir les noms.
- Les êtres fantastiques sont de votre choix ( vampires, démons, zombies ect... ).
- Le Rating de l'histoire est M ( déconseillé au moins de 13 ans ). Ne m'écrivez pas quelque chose de pornographique ou beaucoup trop violent ! Il peut avoir un lemon et/ou des combats, mais n'exagérez rien !
- Respecter l'handicap d'Ariane. Elle est muette dans le monde " réelle ", mais à partir du moment ou elle rejoint le monde fantastique, elle peut parler.
- Quand Ariane entre dans le monde fantastique, c'est en vérité l'environnement dans lequel elle vit ( le monde réel, quoi ) mais elle voit des êtres fantastiques, qui ne sont pas vus par les humains.
- La fin peu être tragique, " Happy End ", ect... comme vous voulez, vous êtes libre de choisir.
- Le récit doit être raconté à la première personne.
 
- Des règles peuvent être rajoutée, car j'en ai surement oubliée ! -
 
          En espérant que cela vous inspire, je vous souhaite une bonne journée et amusez-vous bien !
 
Les participants sont en train d'écrire le prologue. Une date n'a pas encore été fixée.

/!\ Quand vous me rendez votre texte - soir par message, soit par commentaire -, c'est cette version qui sera jugée, alors faite attention à votre orthographe, syntaxe, ect... car aucune modification n'est possible ! /!\
 
Les participants :                                                                                                               Les juges :
 
- Les-Mondes-D-Ariane ( Impossible--To--Love )                                                  - Jumelles-Reveuses007
- Un-ange-du-passe => Rendu                                                                                   - PluiesDePoussieres
- La-Philo-Amoureuse
- Zombiequeen => Rendu










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Jeu créé par Une-Revenante

Remix from Une-Revenante

Tags : Jeu

Hommage 30/07/2014



Zan.

Tu étais ma meilleure amie. Toujours là, dans mon lit lors des nuit d'orage et de peur. Toujours là lors de mes intenses chagrins. Tu savais toujours quand ça n'allait pas. Tu étais mon ange gardien.

Tu rentrais silencieusement, poussant la porte de ton museau, gracieusement. Tu me regardais, de tes yeux si malicieux, et dès lors, j'étais soulagée. Tu miaulais, et sautais félinement sur mon lit.
Comme si tu attendais une approbation, tu restais à mes pieds. Et dès que ma voix quémandait ta présence, tu te dirigeais vers moi d'une démarche assuré et rassurante. Tu venais te coller contre moi, chatouillais mon visage rempli de larmes de tes moustaches et de tes coups de langue. Tu attendais, patiemment, contre mon torse secoué de sanglot, que je me calme. Et, aussi surprenant soit-il, dès que j'étais calmée, tu vérifiais que je n'avais plus grandement besoin de ta présence, et allais te placer à mes pieds. Tu t'installais là et attendais que je m'endorme. Tu étais proche mais en même temps assez loin pour que je puisse respirer.
A mon réveil, tu étais toujours présente, miaulant de joie quand je t'adressais un sourire.

Tu étais incroyablement intelligente. Attachante. Belle. J'étais devenue dépendante de toi. Tu étais forte aussi, et fière. Et nous étions tous fière de toi.
Tu nous as donné de beaux petits.
Aujourd'hui, le dernier qu'il nous restait a disparu. Ce qui nous rattachait à toi nous a été enlevé.
Oui, aujourd'hui, je pleure ta disparition, de nouveau.

Tu seras toujours là, toujours celle qui était présente pour moi. Jamais tu ne m'as abandonné. Jamais je ne t'abandonnerai.
Je t'aime Zan. Je t'aime.

© La-Philo-Amoureuse

" Bonheur vaut mieux que richesse " Proverbe russe 14/05/2014


Parce qu'aujourd'hui, en ce moment même, j'ai tout ce qu'il me faut pour être suffisamment heureuse. Et oui. Heureuse au point de laisser ma bonne étoile à une autre personne dans le monde. Une personne qui aurait seulement besoin d'un sourire.
Car un sourire n'a pas de prix.


Infos en plus 24/02/2014

R.E.P.E.R.T.O.R.I.E.E - C.I.T.E.E

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1er avril 2014 : Blog source Philo & Citations ♡

BABELIO BookNode LivrAddict'

« En mélangeant un garçon rouge d'excitation avec une fille bleue de peur vous obtenez du violé " ~Régis Hauser 30/07/2014


[si vous lisez ce texte, allez lire celui-ci]


Cette soirée-là, l'air était empli d'un parfum agréable tel que celui de la fleur d'oranger.
Les cours s'étaient bien finis, et je rigolais à gorge déployée juste avant de quitter mon ami et de tourner dans cette rue au sens interdit.
« Interdit »

La musique emplit alors mes oreilles, et mes pieds touchaient le sol au rythme des percussions. Je m'évadais grâce à la voix soprano du chanteur. Cependant, une partie de mon cerveau m'empêchait de divaguer complètement. Un Warning s'était allumé, sans que je puisse m'en apercevoir.
« Danger »
La peur me saisit les tripes d'un coup sec, sans avenant.
Je me retournais, l'air de rien, et cet Homme était là. Mon regard croisa le sien un bref instant. La peur qui avait pris place se multipliât et se propageât en tout mon corps.
« Frisson »

Mon pas s'accéléra, ma respiration s'accentua. J'arrivais enfin à mon lotissement et, étrangement, il fut désert en cette heure si travailleuse qu'était celle que le clocher annonçait.
Un moment d'inattention et d'incrédulité, et me voici la tête heurtant la barrière.
« Douleur »
Voici l'Homme me touchant sauvagement le corps.
Ses mains se baladaient, ses yeux balayant les miens qu'un bref instant.
La culpabilité que je pu voir dans ses pupilles, aussi brièvement soit-il, fut remplacée par cette soif intense qui me consumait intégralement.
« Proie »
Je ne pouvais réagir. Mon c½ur ralentissait, et mon corps se fit lourd.

Il me prit sur cette devanture, devant mon âme meurtrie.
Sans scrupules.
« Soumission »
Sous mes supplications ridicules et sous mes coups impuissants. Insensiblement.

Le vent avait tourné. À présent, l'odeur des roses me parvenait.

© La-Philo-Amoureuse

" Les choses n'ont pas de signification : elles ont une existence " ~Fernando Pessoa 30/07/2014

Arrête putain, va voir quelqu'un.
Et même s'il n'y a personne chez toi, descend, non, dévale les escaliers. Ouvre la porte d'entrée et crie au monde entier ce que tu ressens, que tu as mal, que tu as peur.
Va gueuler bordel! Va pleurer, va tous leur faire comprendre que ce monde te dégoûte et que ça fait 18 ans que tu te bats avec ce sourire ridicule scotché sur ton visage merveilleux.
Va leur faire comprendre qu'ils s'inventent un "American Dream" devant leurs écrans de Télévision et leurs émissions à la con.
Envoie leur à la figure ce qu'ils n'arrivent pas à voir. Explique-leur qu'ils ne regardent pas les bonnes fenêtres. Montre leur que ce ne sont que des petits êtres stupides et infantiles qui ne pourront jamais survivre.
Montre leur que tu existes toi, et qu'il serait temps qu'ils te voient.

© La-Philo-Amoureuse

“J’ai tellement mal au c½ur que parfois, j’aimerais qu’il cesse de battre” ~Amy Softpaws 30/07/2014


" Tu sais s'il en aime une autre?
- Non, aucune idée...
- Parce qu'il traîne toujours avec une nana. Il lui fait des câlins, il se repose sur elle. "

Boum. Rien de plus. Un putain de coup dans le c½ur. Un tiraillement au niveau de l'estomac. Qui donc s'amuse à tirer sur ma peau comme ça? Qui est là à me donner des coups aussi violents? Mes yeux se voilent, mais ma main les essuie avec rage. Vite, les anti-dépresseurs. Où se trouve cette boîte?!

" Et en plus, tu l'a connais"

Les larmes sont maintenant parties dévaler la piste que leur offrent mes joues si creuses.
L'air me manque, où est la fenêtre ? Qu'elle heure est-il ? Qu'est-ce que je fais? Vite, ces petits cachets. Ma main tremble, et la boîte entre ouverte tombe par terre. Je sombre sur le sol et les ramasse d'un geste indélicat. Je n'en ai qu'une poignée. C'est pas assez.
Je renverse la boite à même le sol, et m'amuse à les compter.
" Un, deux, trois ... " Je les aligne parfaitement et reprend mon souffle calmement.

«BRRR»

Un vibrement et mon c½ur se compresse dans un élan de détresse.
Deux cachets sous ma langue qui vont rejoindre mon estomac vide d'aliments. Je ferme les yeux, bascule ma tête contre les lattes de mon lit.
Ce lit qui a vu tant de nos ébats amoureux. Qui a su nous réunir à chaque fois que l'on était en froid. Celui qui a vu mes pleurs que tu séchais. Mes crises que tu calmais. Qui était présent lors de nos réveils d'amoureux, nos films d'épouvante et nos grosses colères.
Putain que je le hais.
Tout ici me ramène à toi. Tes photos que je n'ai pas osé décrocher. Les vêtements que tu as oubliés. Les affaires que tu me piquais. Les cadeaux qui décorent ma chambre. Même les pas sur le parquet me ramènent à toi quand tu me sautais dessus.
Et voilà. Je pensais qu'après 2 mois de rejet de ta part, mon c½ur aurait, lui aussi, fini par comprendre. Je pensais en aimer un autre. Mais non.

«BRRR»

Deux autres cachets. De combien est la dose prescrite ? Et où ai-je mis cette fichue boîte ?
Je me lève lentement, fais des pas pittoresques, frôle tes photos et chaque parcelle de ma chambres qui pourrait, encore, avoir un souvenir de ta présence. Je veux que tu reviennes. Je veux que tu m'appelle. Je veux te manquer. Je veux pouvoir être aimée. Mais pas par n'importe qui non. Par toi. Ce petit bout d'Homme que tu es.

«BRRR»

Quoi encore? Je me dirige vers ce petit engin électronique.
3 nouveaux messages. Un seul m'interpelle.

"Sinon, ça va bien?"

© La-Philo-Amoureuse

" Le chemin se construit en marchant " ~Antonio Machado 30/07/2014

On n'm'a jamais rien appris,
Mais on ose v'nir me critiquer.
J'suis là, telle que je suis,
Pas la peine d'en rajouter.

J'me débrouille, sans trop d'succès
Alors tais toi, y'a plus d'arrêt.

Lors de mes échecs tu n'étais pas là,
J'vois même pas pourquoi tu r'viens vers moi.
J'ai réussi à me construire
Toi tu n'as fait qu'me détruire.

Notre liberté est sans équivoque
Nos vies ne sont que des breloques ;
Celles du Seigneur tout là-haut
Qui prétend soigner tous nos maux.

Ma vie c'est mon quotidien,
J'me battrais pour garder la main.
Après tout j'suis comme je suis
Si tu m'aimes pas, et bien tant pis.

On n'm'a rien appris quand je suis arrivée
Et à la fin on m'demande de tout quitter.
Moi je veux marquer les esprits
Comme un conte de fées raconté aux tous p'tits.

Laisse-moi seule si tu me trouve différente
J'ai pas b'soin d'toi pour r'monter la pente.
J'suis une grande fille à présent ;
J'vais là où m'emporte le vent.

© La-Philo-Amoureuse

" Tu peux laisser ton sourire changer les gens, mais ne laisse pas les gens changer ton sourire " ~? 30/07/2014


J'ai cru que je n'allais pas avoir mal aujourd'hui.
J'ai cru naïvement.
Les douleurs dans ma cheville. Les ligaments fissurés comme mon âme. La poche d'eau comme celle qui m'empêche de respirer convenablement. L'os déplacé comme ma vie, décalée.

Les bleus qui reviennent. Ces cicatrices qui gâchent mon corps comme ceux qui ont gâchés mon c½ur. Ces souvenirs douloureux comme ceux qui m'ont lâché, trop présomptueux.
Tous ces vestiges autour de mon cou, telles des mains me rouant de coups. Les muscles qui se resserrent en un goût amer. La colère qui envahie les sens et qui te fait sortir de la danse. La peur qui me fait regretter ces paroles pleines d'animosités. Je pleure, je supplie, je m'écroule, je ne me bats plus.
Je continue à encaisser dans le silence à mesure que le temps avance.
Je laisse le mal s'égarer, je deviens pierre froide et solitaire. Je me relève, le sourire reprenant sa place sur mon doux visage de verre.
Je réapprends à marcher, pas à pas, décidée. Je trébuche, me prend des murs, mais reprend ma place dans cette société peu sûre.
Tant que je sourirais, j'aurais mal. Tant que j'aurais ce minuscule brin de gaieté, je croirai que je peux survivre.

Adieu sourire infâme.

© La-Philo-Amoureuse